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07 giugno .Bonne Fête à toutes les Mamans Qui ont été oubliées aujourd’hui
Les douleurs de l’enfantement Sont pourtant indélébiles
Tout comme les nuits sans sommeil Quand l’enfant est fiévreux
Alors Bonne Fête !! 20 luglio La dame au reflet...
La beauté de l’apparence est seulement un charme de l’instant .
L’apparence du corps n’est pas toujours le reflet de l’âme.
La vie est un miroir dans lequel l’homme n’est jamais que le reflet de lui-même
Les étoiles n’ont leur vrai reflet qu’à travers les larmes. 16 dicembre L'oubli
Je n'appartiens à personne,
Quand la pensée veut être libre, le corps doit l'être aussi. (Alfred de Musset)
On oublie rien de ce qu’on veut oublier : c’est le reste qu’on oublie.
(Boris Vian) 19 settembre Les bras de MorphéeAutour de son visage posé sur l’oreiller, immergé dans un profond sommeil, parti là où personne ne peut le suivre, la sérénité forme comme un halo.. Son corps enroulé dans un drap pastel reste immobile, tranquille, flottant dans un ailleurs où l’oubli lui sourit.. Il dort...
Je vois ses boucles brunes, ses sourcils volontaires, ses paupières bordées de longs cils noirs dissimulant ses prunelles dorées que seul en cet instant Morphée peut contempler. Il dort après une nuit sans sommeil, il dort d’épuisement, de résignation, de souffrances enfouies.. l’oubli comme une fuite vers la forêt profonde exclue de toutes ses peurs, ses angoisses, sa douleur…
Il dort pour ne pas vivre, il dort comme pour mourir un peu..
Sa respiration est à peine perceptible, seul un léger mouvement de son torse berce mon regard rassuré.. Il respire.. Ses yeux bougent sous ses paupières closes, il rêve, il voit, il pense..
Il est dans cet endroit où tout lui est possible, loin d’ici, loin de tous, retrouvant seulement les paysages engloutis dans sa mémoire, les visages qu’il n’a jamais connus mais qu’il aime, ceux que son cœur chérit mais qui ont disparu…
Alors je ferme les yeux pour saisir une image, effleurant à peine son âme fugitive, les oliviers chargés de fruits, les montagnes escarpées que la mer vient frapper de son bleu éclatant sous un soleil de plomb.. Le pays.. Le parfum du jasmin.. Les épices du marché…
Puis plus rien… Aucun son, aucun mouvement, cet espace inviolable appartient à lui seul.
Il se tourne, se cache sous le drap.. Seules quelques boucles brunes sont désormais visibles.
Un gouffre de solitude s’échappe de l’ambiance, un pli d’amertume se dessine sur mes lèvres, juste pour un instant… J’ai mal parce qu’il souffre, je pleure quand il est triste, je l’aime parce qu’il est lui, je l’admire car il est fort et fragile à la fois…
Pas seulement parce qu’il est un homme, mais surtout un être humain.
Il fait nuit comme en plein jour dans mon cœur..
Mais cet espace de mon jardin est inviolable car il n’appartient qu’à moi. 03 agosto Pourquoi j'aime ce texte..J'aime ce texte car lorsque je l'ai écrit voici environ 4 ans, les mots qui le composent me transportaient au-delà de mes rêves les plus forts...Vanité, vanité et poursuite du vent disait l'Ecclésiaste...
Koceila, mes nuits blanches...
Alors j'ai désiré voir se lever le jour, vous savez, cet instant transparent où la lumière chasse l'ombre... Les anciens disent qu'à ce moment précis, les anges de l'Eternel exaucent nos prières... Soudain, face aux montagnes, mes yeux fixent l'horizon enluminé de rose, d'or et de promesses. Mon coeur s'ouvre et je prie : " Seigneur, mon désir le plus cher est d'offrir du bonheur, de l'amour, de la joie, tout ce qui vient de moi à celui à qui j'ai voué ma tendresse "
Au loin la terre ocre, les roches safranées, révèlent à mes yeux un festival de souvenirs confus... Des vagues de tristesse ondulent en mon âme, parfois entrecoupées d'étincelles de joie, de rire et de larmes... Serait-ce la dérision que j'inflige à mon être, à mon corps, que j'offrirais au regard des autres comme une diversion ?
Pourtant celui que j'aime est amarré en moi comme un vaisseau royal que de féeriques alizés auraient mené tout droit vers mon île lointaine, guidé à son insu par le chant des sirènes mes soeurs, pour s'échouer enfin dans le lagon turquoise de mon coeur.
Tu es tout près de moi, bien que trop loin dans un ailleurs que je désire connaître... Je désespère d'en faire partie un jour... " J'ai hâte de te rejoindre dans ta vie mon amour, preux chevalier berbère de mon royaume d'antan, au charme dérangeant, au sourire envoûtant, je ne peux t'oublier, je ne veux t'oublier... " Ô Koceila mon éternel amour..
Passagère de la vie, si vulnérable, si forte, après tant de tempêtes et parfois quelques joies, je désire accéder au paradis bleu que j'ai tant espéré, celui dont j'ai rêvé quand tu le décrivais " Toi et Moi ". Je ne veux rien de plus, juste Toi et Moi comme un seul solide et fragile " UN ".
Je me sens guerrière après un lourd combat, encore percée des flèches de l'adversité, rassemblant toutes mes forces afin de les ôter de mon corps, de mon âme... Parviendrais-je un jour à assumer ma fragilité ? Aide-moi...
Alors les paysages qui défilent devant moi en signes avant-coureurs d'un précoce printemps, dont l'abricotier rose en fleurs, l'amandier floconneux tout de blanc revêtu, annoncent la renaissance, la vie, la flamme, la joie surgissant des vestiges d'un illustre passé.
Berbères je vous connais ! Le moindre de vos reliefs, vos vastes champs de blé, la cime des montagnes toutes saupoudrées de neige d'une blancheur bleutée en nappage velouté. Les pierres amoncelées en un semblant de voûtes, les colonnes dressées dans le sursaut de gloire du passé prestigieux de l'orgueilleuse Rome, magnifiant " le bleu philosophale " de vos cieux sans nuage me rappellent tant de souvenirs inconnus...
Révélez-vous à moi mystères d'un passé oublié par les vies successives, les turpitudes glacées, les moments sans attrait, tous ces jours sans toi, tous ces siècles qui ont voulu extraire de mon empreinte-vie qu'un jour... j'ai vécu ici. Lily la sorcière à Koceila... 08 maggio Hommage à Super Pierrot
Papa, demain ça fera 23 ans que tu as quitté le monde visible…
Moi, j’ai l’impression que c’était hier et j’ai encore dans ma mémoire le son de ta voix, ta sagesse et ta tendresse.
Tu étais vraiment un mec à part, en avance sur ton siècle, fervent défenseur de la condition féminine, luttant contre toutes sortes de discriminations...
Tu as fait de moi une rebelle :
MERCI PAPA !!
Tu avais des défauts que j’adorais...
Tu allais toujours a l’inverse des courants routiniers.
Ta main droite ignorait ce que ta main gauche donnait, sans jamais recevoir en retour… Tu étais respecté et respectable, patriarche incontournable et juste!
Il n’est pas un jour où je ne pense à toi, tu m’as laissé en héritage tes affirmations sans appel :
"L’impossible n’existe pas !"
"Avec de l’amour, on peut tout vaincre !"
"Suis ton rêve, ne l’abandonne jamais,
et atteins ton but !"
et le meilleur conseil de visionnaire que tu m'as donné :
" Envoie moi chier tous ces mecs qui ne manqueront pas de te pourrir la vie!"
Tu es parti trop tôt, toi qui me protégeais comme la prunelle de tes yeux ! Certains en ont bien profité, mais comme tu le disais si bien… la roue tourne et les retours de bâtons seront immanquables..
Parfois j’ai l’impression que tu traines dans le coin.. Comme une indicible présence…
Merci d'avoir fait de moi une guerrière indisciplinée, de m'avoir inculqué la liberté de pensée, de m'avoir appris le respect dû à chacun, mais surtout de m'avoir toujours fait confiance.
09 marzo L'aube, l'ombre, le soirL'aube, l'ombre, le soir, l'espace et les étoiles ;
Ce que la nuit recèle ou montre entre ses voiles, Se mêle à la ferveur de notre être exalté. Ceux qui vivent d'amour vivent d'éternité. Il n'importe que leur raison adhère ou raille Et leur tende, debout, sur ses hautes murailles, Au long des quais et des havres ses flambeaux clairs ; Eux, sont les voyageurs d'au delà de la mer. Ils regardent le jour luire de plage en plage, Très loin, plus loin que l'océan et ses flots noirs ; La fixe certitude et le tremblant espoir Pour leurs regards ardents ont le même visage. ![]() Heureux et clairs, ils croient, avec avidité ;
Leur âme est la profonde et soudaine clarté
Dont ils brûlent le front des plus hautains problèmes ; Et pour savoir le monde, ils ne scrutent qu'eux-mêmes. Ils vont, par des chemins lointains, choisis par eux, Vivant des vérités que renferment leurs yeux Simples et nus, profonds et doux comme l'aurore ; Et pour eux seuls, les paradis chantent encore. (Emile Verhaeren - Les heures d'après-midi)
09 febbraio .26 gennaio Pleure la guitare
Elle pleure ta guitare, loin de tes bras loin de tes doigts qui la faisaient vibrer, privée des mélodies que tu lui insufflais, que tu lui inspirais... elle pleure de toutes ses cordes..
Elle pleure ta guitare car serrée sur ton corps lorsque vous n’étiez qu’un, existaient un demain, un après, un projet… Sur un air andalou ces sons si nostalgiques rappelaient le pays, Sur une ballade folk de partage et d’amour…
Mais elle pleure car elle restée là, elle que tu aimais tant !
Elle t’attend sûrement, l’aurais-tu remplacée ?
Adopté une guimbarde ou une cornemuse ??
Non, jamais !
Vous ne faisiez qu’un seul même durant vos prises de tête quand vous pétiez une corde…
Ta guitare pleure, elle ne sort plus un son !
14 gennaio Aγrum aquran
Sans prononcer un mot j’ai ouvert le sac de semoule fine, cette semoule de blé à peine dorée. Avec une chope j’en versais alors 10 mesures dans la jatte de bois taillée au fond arrondi et patiné irrégulièrement par le temps. De la jarre d’huile d’olive, le vieil homme aux yeux bleus mesura la quantité nécessaire afin que je recueillis de sa main tendue une petite coupelle remplie du nectar jalousement dispensé quotidiennement pour préparer la pâte, et dans son autre main une seconde coupelle contenant également de l’huile d’olive presque opaque tant elle est vraie mais qu’il déposa lui-même sur une table basse. Un peu d’eau et de sel après avoir mélangé la semoule avec l’huile.
Mes mains pétrissaient avec respect ce mélange qui à ce moment précis ne ressemblait à rien..
Temps de repos, le feu d’attise, la plaque chauffe. Le moment est venu d’étaler en couches épaisses les 3 boules et placer la première sur le réchaud.
Veillant à une douce cuisson, je m’aidais d’un cube de bois aussi vieux que la jatte afin de maintenir la pâte à l’épaisseur voulue et la cuire à cœur.. C’est bien plus qu’une odeur de pain, bien plus agréable qu’un gâteau ce fumet qui vient narguer d’impatience les narines avoisinantes..
Elles sont prêtes encore toutes chaudes et fumantes, posées dans un plat côtoyant le bol de faïence décorée rempli d’olives.
Aγrum dit-il.. Tous s’approchant sans un mot commencèrent à casser des morceaux qu’ils trempaient timidement dans la coupelle d’huile en mangeant quelques olives..
Alors aujourd’hui, seule dans la petite cuisine de mon petit studio de ce trop grand Paris, j’ai pétri un peu de pâte, et j’ai mangé l’ayrum, avec de l’huile d’olive de Kabylie et des olives aussi, et tout en fermant les yeux, imaginant être parmi les autres, j’ai oublié durant quelques minutes ma mortelle solitude.
11 gennaio J'ai adoré le QuébecLes photos que j'ai prises sauront mieux exprimer les émotions que j'ai pu ressentir en découvrant Ste Foy Québec que tous les mots que je pourrais écrire...
Savez-vous comment rendre une mamy
toute ravie??
En lui ramenant du Québec la peluche
lapin dont elle a rêvé durant toute son enfance!!!
Mamy n'avait jamais eu de peluche...
Bin voilà, c'est fait!!
10 dicembre Je ne sais plus
Je ne sais plus le fuir en son absence,
Marcelline Desbordes-Valmore
24 novembre Aâoukaz iyawthen tajmaâth awar yizguel *J102*
C’est quoi la tristesse ???
Peut-être une plaie du cœur… un abandon dans l’épreuve ...le désintérêt… le silence ? Qu’est-ce au juste ? Une espèce de langueur sans début ni fin qui puise ces fondements dans un brouillard d’octobre ? C’est un vide colossal, un puits interminable, une oubliette sans fond.. Allez savoir ! Cependant la tristesse ne vient jamais par hasard.. Quelqu’un est venu nous l’offrir ou s’en débarrasser ou bien la partager pour se sentir moins seul.. La tristesse, la vraie, est silencieuse, est pudique.. Elle ne crie pas au coin des rues, elle se lit dans les yeux. Pas besoin d’en parler, pas besoin de la mimer, elle est inimitable ! La tristesse se cache sous des sourires amers, parfois des rires clairs et plein de dérision.. Et pourtant !! La tristesse est injuste, c’est l’anti-chambre du désespoir. Si nous l’avons semée, réparons promptement !! Aâoukaz iyawthen tajmaâth awar yizguel Giyi azal aebiyi uzzal 08 novembre ...ème jour - IntuitionsPar amour... assurément !! sinon pourquoi? Ne lache pas ma main, même en pensée..
23 ottobre Papillon coule dans mes veinesCoeur de sorcière ne renonce jamais,
Si furtif soit sont envol, quelque soit la distance,
Papillon s'envolera et Cayenne il fuira... Comprenne qui peut!
19 ottobre Il était une fois la muse
D'anciennes légendes nous racontent qu'un jour La déesse des songes pleura de bonheur Une larme glissa de ses yeux de velours Et fut emportée par des anges créateurs
Pour en faire un joyau ces faiseurs d'univers Sculptèrent cette perle ainsi la Lune est née Et chaque soir s'étend sur la voisine terre
La divine lueur de la grâce beauté
Agenouillé et humble j'ai levé les yeux Un intense moment d'adoration totale J'ai prié élevant mon âme vers les cieux
Le monde se révèle à la lumière pâle De la magie lunaire ma muse adorée Ma plus fidèle amie ma plus fidèle alliée
(Thierry Lorho) 30 settembre 61ème jour - Vivit sub perctore VulnusCoeur de sorcière ne renonce jamais
que ça plaise ou non aux donneurs de leçons!
Quant à ceux qui prétendent que seuls les imbéciles ne changent pas d'avis,
je leur suggère de travailler un peu la persévérance au lieu de se donner bonne conscience
avec ce type de ponte philosophique de girouette clochemerlienne ou merdesque au choix!
Et pour info, le Piton de la Fournaise est toujours en éruption
23 settembre .Coeur de sorcière
ne renonce jamais! Pour être un membre irréprochable parmi une communauté de moutons,
il faut avant toute chose être soi-même un mouton.
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